vendredi 7 décembre 2007

Bon allé c'est parti

Comme certains le savent, g un travail passionnant... et cette semaine, a mon travail passionnant, on m'a donné un truc a faire passionnant... je dois regarder mon pc travailler pandant 5 min et dès qu'il a fini, lui redonner un taff de 5min.... en plus c'est enrichissant...

mais bon ça me permet de me ballader sur le net et en autres choses de passer une journée a lire des nouvelles fantastiques basées sur le monde de Warhammer et Warhammer 40k (pour les parents qui me lisent et qui ne conaissent pas c'est un jeu avec plin de monstres et on se fai des batailles avec)

et il se trouve que de lire tout ça m'a donné envie de m'y coller
donc voila le premier jet d'une suite de texte ( qui se suivent tadaaaaa) qui, j'espere vous plaira.


Prologue.



Le jeune ork venait de quitter la ravine étroite qu’il suivait depuis des jours pour arriver sur une plaine rocailleuse ou une végétation éparse mais résistante tentait de pousser sous les rayons écrasants des deux soleils. Apres avoir subi les assauts incessants du vent et du sable tout ce temps, sentir une brise tiède et légère en se reposant sous l’ombre des maigres arbres semblait un véritable délice…
Ghrimrok était pensif. Son nom lui avait été donné par un bizzarboy, une sorte d’ork mystique qui « koz a Gork é Mork », les brutales divinités de cette race, qui lui avait dit que c’était un nom puissant et que l’attendait une grande destinée. D’où son départ dans l’espoir de se faire embaucher dans l’une des nombreuses bandes d’orks qui sillonnaient cette planète perdue a la recherche de matériel pour reconstruire leur space hulk écrasé. Il partait à la rencontre de son destin
L’état du bizzarboy lors de cette rencontre, en revanche, le gênait plus…
En effet il n’arrivait pas à savoir si l’étrange personnage était en transe ou tout simplement sous l’emprise des tonnelets de bière de champignons trouvés vides non loin du lieu de leur échange.

Il fut tiré de sa rêverie par les pépiements de deux snotlings en pleine dispute. Les deux petites créatures, que l’on trouvait généralement a fouiller les tas d’ordures, lui rappelèrent que la ville n’était pas loin.
Le futur combattant se releva et pris la direction de la cité orque et pris la peine de donner un grand coup de pied dans les deux énervantes petites choses qui allèrent s’écraser quelques mètres plus loin en poussant des petits cris aigus qui firent sourire Ghrimrok.


Au bout de quelques minutes, il se retrouva enfin aux portes branlantes de ce gigantesque assemblage de bric et de broc que les orks appellent une ville.
A peine entré dans la ville, son instinct, un sens très développé chez les orks, lui rappela que les orks grandissent toute leur vie jusqu'à ce qu’ils soient battus par un autre ork… En clair, tout ce qui est plus gros que lui est à éviter et tout ce qui est plus petit est à martyriser. Cette règle, on ne manqua pas de lui rappeler. Plus d’une fois dans les rues de la « ville », des orks aux statures impressionnantes le bousculèrent ou le frappèrent a grands coups de godillots cloutés en éructant un « Dégaj’ avorton » d’une voix qui ne lui permettait pas de répondre.

Une fois compris le fait que sa place est dans l’ombre il put atteindre ce qu’il recherchai : la « plass’ du trok ». C’est en ce lieu que toutes les tractations commerciales, si on peu appeler ainsi des échanges de matériel artisanal et de bouts de ferraille négociés a grands « koud’bouls ». Il régnait sur cette place une ambiance typiquement ork. Une cohue hétéroclite d’orks de toutes les tailles, de frêles grots et de minuscules snots qui couraient entre les jambes des deux premiers, discutant, négociant, achetant, se bagarrant pour des sujets tous d’une importance capitale du type : « C’é ki l’calsson de snot ki a bu ma biere de champi ?? », ou encore « Rendé moi mon squig ou j’vou fou touss sur la gueul ».

Tout autour de cette place se trouvaient des étalages croulants et sales ou tout se vendait.
Les brikolos ventant les mérites de la moindre des armes qu’ils vendaient en disant « ke c le pluss mieu des kustom’ paskya un champ mégazzap de protession ». Les médikos qui, contre quelques dents, la monnaie des orks, vous soignaient. Ce qui revenait généralement a remplacer la partie blessée par une autre, mécanique, généralement conçue par le médikos et fabriquées par le brikolo d’à coté. Le plus étonnant chez ces « guérisseurs » était que leur réputation semblait liée à la quantité de sang maculant leur torse et leur tablier. Un peu plus loin on pouvait voir des éleveurs de squigs, des petites créatures qui selon leur morphologie, très aléatoire d’un animal a l’autre, pouvaient servir a tout : animal d’attaque, lampe de poche, chewing-gum, ou poche a carburant…
En continuant, on tombait sur les étalages de nourriture et de boissons, dont la plus populaire semblait être une biere de champignons dont la couleur vert vif ne semblait rebuter personne. Au fond de la place se trouvait ce que cherchait Ghrimrok, la zone ou les chefs de bande viennent recruter le la « chair ‘frèch ».

En passant parmi les étalages, le jeune ork s’acheta du matériel pour son futur métier, un « fling’ » que le brikolo lui assura être un « ezempl’ de puissanss et de présizion », un grand couteau de chasse, et une veste de cuir couverte de plaques de métal qui lui assureraient une protection sommaire, donc bien suffisante pour un ork. Il laissa l’artisan au moment ou un ork qui avait manifestement perdu son bras récemment le prenait a partie, apparemment pour une histoire de « gro’fling’pourrav ki march’ pas ».

Ghrimrok continua son avancée en évitant les medikos complètement fous qui remuaient leurs « pèle-skalp’ », sorte de gros couteau rouillé qui leur servait a leurs opérations. Il arriva finalement entier devant la petite estrade ou se trouvaient les chefs de bande.
Un en particulier attirai son attention. Il dépassait ses voisins d’une bonne tête ce qui en disait long sur son statut social. Sous son grand manteau de toile renforcé de gros anneaux de fer on pouvais distinguer du métal a la place de son torse... il semblait avoir eu la chance de survivre a une confrontation avec une roquette et un mediko. Ghrimrok se demanda laquelle lui faisait le plus peur…
Ce Boss, ou Nob comme on les appelle, semblait être craint et respecté, concept qui vont de pair dans la société orkoïde, car en plus d’avoir un torse en métal parfaitement fonctionnel, tout son équipement, bien qu’hétéroclite et fait de tout et surtout n’importe quoi comme celui des autres, avait l’air plus solide, plus puissant,... bref « pluss mieu » que ce que les orks avaient l’habitude de porter. Cela prouvait que même son brikolo habituel ne lui vendait que son meilleur matériel.


Quelques minutes passèrent, et bientôt Ghrimrok fut entouré d’autres jeunes orks bien décidés à se faire engager dans la meilleure bande possible. Tous jouaient des coudes, ou donnaient des coups avec leurs poings leurs pieds ou ceux de leurs camarades trop faibles pour résister à la tension générale, pour se faire remarquer des Nobz.
Enfin un Nob s’avança sur l’estrade et pris la parole :
-« La ferm’ band’ de grots !! Vous êtes issi passkeu vou voulé devnir des boyz… »
Un murmure d’approbation parcourut les jeunes orks.
-« Alors z’etes mal !! Ricana le gigantesque ork. Yena ki sron choizi ajourdui… lé autr vou vaudré pu rien !! Vous sré trop minables pour être des vrais Boyz... on voudra plu vou voir ! C clair ?
-WHAAAAAAAAG !!! » Crièrent tous les apprentis combattants reprenant le cri de guerre ancestral des orks.

Alors commença le ballet des Nobz s’avançant pour beugler sur un jeune ork pour lui donner ses premiers ordres en tant que membre de sa bande, avant de repartir avec les élus rayonnants de fierté.
Ghrimrok continuait à observer le boss qu’il avait remarqué en arrivant. Il avait appris par d’autres apprentis boyz que cet ork s’appelait Morkagh et qu’il était l’un des rares à pouvoir porter le titre de big boss tant sa bande était réputée.
Le jeune ork se redressa pour se placer tant bien que mal en bonne position pour être vu du boss qui s’avança enfin. Contrairement aux autres, il ne dit pas un mot. Il se contenta de montrer du doigt un jeune ork qui fut pris en charge par celui qui semblait être son aide de camp, puis un autre, puis le doigt du Nob pointa l’ork situé juste devant Ghrimrok.
Ce denier, désemparé, sentit son instinct réagir à l’explosion d’adrénaline qui arriva dans ses veines. Vif comme l’éclair, il sortit son fling’ de son holster et administra un violent coup de crosse sur le crâne de l’ork choisi, qui tomba, assommé, avant d’avancer fièrement vers l’aide de camp du big boss, qui le regardait de ses yeux rouges et perçants, mais ne dit rien.

Le subordonné de Morkagh s’appelait Garh’Zed, attrapa le jeune boy nouvellement accepté dans la bande et lui dit :
-« Ekout’ bien gamin !! Ta d’la chanss qu’eul boss il ème bien lé tet a klak… mé c moué ki vé te former, alor s’tu veu po te r’trouver bouffé par un squig t’a intéré a fer skeuj di !! Cé klair ??
-Oké, Boss !! » Répondit Ghrimrock.


-« Ohé, Boss ??... Chef !! Cé not’tour. »
Ghrimrock ouvre les yeux et regarde qui a osé l’interrompre dans sa rêverie. C’est Ghar’Zed qui, s’il est trop vieux pour espérer lui voler sa place de chef, est très utile pour son expérience et ses conseils avisés.
-« Fau k’zalliez choisir boss. » Répéta le vieil ork à la peau parcheminée.
Le jeune chef ork se lève et avance sur l’estrade. Sa bande avait rencontré un requin des sables une semaine plus tôt et il lui faut remplacer trois membres.
Et maintenant, c’est lui qui se tient sur l’estrade à regarder les jeunes visages sur lesquels on peut lire l’excitation et l’anxiété. Oui il est content. Content de lui.
Il commence son choix.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Raaah ca tappe :D continue Maickee.

Anonyme a dit…

AH merde tu le fais vraiment en plus !!! ET bé... entre toi sur Warhammer et moi sur GW, on est pas sortis de l'auberge ds la famille ^^

PS: le code que je doit taper pour enregistrer le commentaire est Swoxzg .. je trouve que ca ferait un nom tres sympa pour un de tes persos ^^