lundi 31 décembre 2007

mardi 18 décembre 2007

la suite .. mais à pas ici

dans un souci de vous rendre la lecture un peu moins difficile je ne poste pas les suites de ma nouvelle sur ce blog mais sur un forum spécialisé dans les nouvelles basées sur le background du monde de GW.

http://forum.warhammer-forum.com/index.php?s=fa0b514361ce785502d98244d0ae4388&showtopic=99641

faites vous plaisir a lire ma nouvelle mais n'hésitez pas a farfouiller les autres sujets . Il y a vraiment d'exellents auteurs amateurs sur ce fofo.
je vous conseille en particulier la suite "Toregordabis" exellent récit de guerre multifaction sur une planete paumée écrit par l'exellent Shas'o benoit ( ses autres textes sont tres bons aussi)

Le Yéti, qui retourne presque bosser....

lundi 10 décembre 2007

la suite

Toujours en quete de sensations nouvelles a mon travail je me prépare mes texte que je tape tranquillement de chez moi . Donc, et suite a une demande motivante, voici la suite. ya pas encore bcp d'action mais ça finit de poser le cadre.



PARTIE I : PREPARATIFS.



Ghrimrok descends une avenue de la ville, encombrée, comme il se doit dans une ville ork, d’une quantité inimaginable d’objets tout aussi indéfinissables. Garh’Zed le suis en talochant copieusement les trois nouveaux venus dans la bande, juste pour leur montrer « Ki k’sé l’chef ». Les jeunes orks s’appellent Korb, Tark et Zagor… Le Nob ne leur avait pas demandé mais ils s’étaient fait un devoir de se présenter a lui, qui s’en moquait éperdument En effet il les avait choisis juste parce qu’ils avaient l’air moins stupides que les autres sans être pour autant assez malin pour espérer un jour lui voler sa place.

Ils se dirigent vers l’extérieur de la ville, vers les « garaj’ » ou les attendent leurs buggys ainsi que la puissante moto du chef de bande, mis entre les mains du meilleur mékano qu’il connaisse. Malgré cela, il n’arrive pas a être rassuré… il vient toujours des idées «terrib’ » aux mékanos, et il s’inquiète pour son matériel.
-« Broaf. Si y’m kass’ mon matoss, j’y kassrai l’sien… pi ses bra’ aussi… » Rassuré par cette pensée Ghrimrok ralentit le pas, au grand soulagement des trois apprentis, et se rappelle qu’il ne peut pas partir comme ça. Il a besoin de fournitures pour survivre au désert et aux autres bandes qui le sillonnent.
Le chef ork repense à l’époque où, n’étant pas le boss, il ne s’occupait pas de ça. Mais Morkagh est mort trois mois plus tôt tué par un pork, un quadrupède gras et teigneux de près de deux mètres au garrot. L’ancien chef avait essayé, certainement a cause d’une trop forte dose de squigroïne, de prendre un steak sur l’animal en, oubliant de le tuer. Ghrimrok avait fait voler quelques têtes et était devenu logiquement le chef de la bande. Et maintenant il doit se faire un nom.

Garh’Zed botte le fondement des trois apprentis en leur ordonnant de porter l’équipement que son chef est en train d’acheter : tout d’abord une grande quantité de squigs en tous genres : des squigs juteux pour nourrir la troupe, des squigs a fourrure pour les froides nuit du désert, un squig d’attaque, parce que « sa en jett’ », des squigs sacs pour transporter les autres, et enfin quelques squigcotiques, qui donnent la précieuse squigroïne qui permet de retourner au combat avec un bras en moins, de discuter avec Gork ou Mork , ou d’avoir le courage d’aller voir un mediko pour régler le problème du bras en moins..
Il achète aussi une quantité non négligeable de fûts de bière de champignons, ce qui fait gémir les pauvre orks qui voient la une charge impressionnante s’ajouter sur leurs épaules.
-« Bwahahaha... lé djeunz… y zaprendron a aimer ça !! »

Un peu plus bas dans la rue, Ghrimrok entre dans l’échoppe du brikolo qui fournissait son ancien chef. Il lui accorde la plus grande confiance. Enfin la plus grande confiance que l’on peut accorder à un être qui fabrique des armes a partir de sièges éjectables et des membres bioniques a base de chopines de bière percées.
Il lui achète de quoi équiper convenablement des jeunes orks qui débutent dans le combat sans se ruiner pour autant, ainsi qu’une caisse de « bastoss’ » en tout genres.

Enfin il se permet de s’équiper, c’est quand même lui le boss. Le flingu’ et le kikoup’ ne lui suffisent plus. Il achète donc un gro’flingu’ a double canon avec « stabilizateur et vizeur ki vize » accompagné d’une immense hache dont le tranchant est remplacé par une chaîne de tronçonneuse rouillée mais parfaitement fonctionnelle.
-« Avé sa tu dékoup’ tou’ boss !! Dit le brikolo
Ghrimrok y croit moyennement mais elle a l’air suffisamment efficace pour trancher quelqu’un en deux et c’est ce qu’il cherche.
-Y’a intéré !! Si el’ s’kass j’revien t’refair’ le krân avec skil en restra ! » Crie-il quand même.

En entendant beugler l’énorme créature, tous les grots qui servent d’assistants courent se planquer derrière les tables les outils et les corps de leurs camarades qui ont eu la malchance de participer à une mauvaise expérience du fabricant d’armes.
Bien qu’il garde un visage impassible (ou alors il était paralysé a cause d’une explosion…) le brikolo s’était ramassé sur lui-même, craignant qu’une saute d’humeur du gros ork mette fin prématurément a ses « zesspérienss kil a sur l’feu ».
-« t’inkiet’ pa boss, jte mentiré pa, té trop un bon clian. »

Ghrimrok remue cette information derrière ses imposantes arcades sourcilières puis finit par conclure que ç’est un argument suffisant. Mais la pression était montée… et il faut la faire redescendre. Et pour un ork les solutions ne sont pas nombreuses.
Logiquement, il décide de tester son nouveau matériel sur quelques uns des grots présents au grand dam du brikolo qui se demande où il va retrouver des grots qui savent manier une « klé d’troi pouss’ et dmi’ ».

Apres la disparition, si on peut dire, d’une douzaine de grots, Ghrimrok ressort de l’échoppe, content de lui, et se dirige, sa troupe sur les talons, vers les portes de la ville.


Ils arrivent enfin aux immenses hangars où se repose le reste de la bande ainsi que leur matériel. Les trois apprentis, toujours suivis par un Ghar’Zed intraitable et heureux de l’être, se soulagent de leur chargement dans le trukk le plus proche. Puis ils sont présentés à leurs nouveaux compagnons d’armes qui leurs collent des gifles et des coups de pied amicaux histoire de bien déterminer la hiérarchie, sous le regard inquisiteur mais bienveillant du vieil ork.
Laissant ses subordonnés à ce qui ressemble fort a un début de bourre pif, le Nob ork va voir le « jéran » comme se nomme le chef des mékanos, un ork qui n’a aucun talent sinon celui de prendre énormément de dents aux autres orks pour des raisons vaseuses et de s’en tirer en vie.
Il passe devant les trois trukk de sa bande ainsi que sa vieille moto de guerre, alignés aussi bien que des orks puissent le faire, et tous peints d’un rouge flamboyant. Un vieux dicton ork dit « tou’ské rouj’ va pluss vit’ ».
Enfin il aperçoit un ork gras aux muscles mous, ce qui est très rare dans une société basée sur la loi du plus fort, mais surtout il ressort, propre et vert, au milieu de tous ses subordonnés qui sont noirs d’huile de vidange et de traces d’explosions.
-« Nagraz !! Hurle Ghrimrok, Mé trukk y son pré’ ?
- Oui mon ga, y son pré. Lui répond le gros ork. Mai’ fau kon kauz.
- Heing ? Et d’koi fodré kon kauz ?
- Ba sa va etr pluss’ cher ke prévu en fèt.
- Koi ? Beugle le boss qui se demande si il ne va pas graisser la chaîne de sa nouvelle hache avec la panse de l’insolent qui lui fait face. Et pourkoua k’sa koutrai pluss’cher ?
- T’inkiett’ pa boss. Dit le marchand sentant l’énervement de son « client ». Y fallé kon fass' kekchoz ! On a zieuté tes machines et on a vu k’yavé ke dal’ de kustomizé. Donk on a pozé dé injession en boyeau de squig. Main’nan ça klak tou’. Mais si on lavé pa fé, ba tou les aut’ boss y zoré pensé ke tu te traine en chariott’ a grot. »
Imaginant une telle perspective, le boss ne peut que trouver l’amélioration indispensable et paye le prix demandé. Il a, malgré tout, une impression bizarre et Nagraz va se cacher avant qu’il ne comprenne pourquoi.


De retour auprès de ses soldats en pleine bagarre de bienvenue, il allonge quelques claques bien senties avant de prendre la parole.
-« Ohé les boyz !! Touté pré alor’ ramassé vot’ matoss’ et on va chercher d’la baston !! WHAAAAAAAAAAAG !!
- WHAAAAAAAAAG !! Répondent en cœur les boyz »

Le orks chargés de piloter les amas de ferrailles roulants motorisés que sont les trukks, enlèvent leurs manteaux et leurs protections pour être plus à l’aise. Ce n’est pas un luxe car les engins sont alimentés à l’éther et le pilotage demande une bonne dose de concentration. Mais les orks aiment l’adrénaline donc être sur un morceau de métal roulant a une vitesse folle totalement hors de contrôle, ils adorent ça.
Pour ces pilotes, le premier danger du désert est le sable qui arrive à toute vitesse dans leurs yeux. Ils mettent donc des lunettes faites de fonds de bouteilles de Korka-Cola une boisson très populaire auprès des grots pendant leurs concours de rots. La panoplie du pilote se termine par une paire de mitaine en cuir de bulkar, pour avoir « la klass ‘ ».
Ghrimrok lui enfourche son antique moto de guerre. Elle date de l’époque du crash du space hulk ce qui veut dire qu’aucun ork, pas même les rare survivant présents a cette époque la, ne s’en souvient. Faite d’une armature de gros tubes d’acier, la moto tiens sur des roues presque aussi larges qu’un jeune boy. Un moteur ressemblant plus a un cube d’acier avec un ventilateur qu’a autre chose propulse l’engin que n’import qui, mis a part un mékano ork, aurait dit qu’il ne bougerai pas, a cause de son poids. Mais elle bouge cette moto, et vite même, grâce a l’éther utilisé comme carburant. Et, pour ajouter encore un peu au risque que cet engin explose, se trouve, a l’arrière de la selle, une boite de munition qui alimente les deux canons automatiques situés sur les cotés du véhicule. En clair ça va vite, ça tire beaucoup, et ce n’est pas près de se casser… de la construction typiquement ork.

-« Alé ! On y va ! » Hurle le boss.

Les quatre véhicules démarrent dans un vacarme assourdissant et partent sur les chapeaux de roue, recouvrant les orks restés dans le hangar de sable et de gouttes d’huile brûlantes. Les rares grots et snots ayant survécu à ce traitement se retrouvent pris dans un tapis de fumée noire qui les asphyxie rapidement sous le regard impatient d’un mékano en quête d’un casse croûte.

vendredi 7 décembre 2007

Bon allé c'est parti

Comme certains le savent, g un travail passionnant... et cette semaine, a mon travail passionnant, on m'a donné un truc a faire passionnant... je dois regarder mon pc travailler pandant 5 min et dès qu'il a fini, lui redonner un taff de 5min.... en plus c'est enrichissant...

mais bon ça me permet de me ballader sur le net et en autres choses de passer une journée a lire des nouvelles fantastiques basées sur le monde de Warhammer et Warhammer 40k (pour les parents qui me lisent et qui ne conaissent pas c'est un jeu avec plin de monstres et on se fai des batailles avec)

et il se trouve que de lire tout ça m'a donné envie de m'y coller
donc voila le premier jet d'une suite de texte ( qui se suivent tadaaaaa) qui, j'espere vous plaira.


Prologue.



Le jeune ork venait de quitter la ravine étroite qu’il suivait depuis des jours pour arriver sur une plaine rocailleuse ou une végétation éparse mais résistante tentait de pousser sous les rayons écrasants des deux soleils. Apres avoir subi les assauts incessants du vent et du sable tout ce temps, sentir une brise tiède et légère en se reposant sous l’ombre des maigres arbres semblait un véritable délice…
Ghrimrok était pensif. Son nom lui avait été donné par un bizzarboy, une sorte d’ork mystique qui « koz a Gork é Mork », les brutales divinités de cette race, qui lui avait dit que c’était un nom puissant et que l’attendait une grande destinée. D’où son départ dans l’espoir de se faire embaucher dans l’une des nombreuses bandes d’orks qui sillonnaient cette planète perdue a la recherche de matériel pour reconstruire leur space hulk écrasé. Il partait à la rencontre de son destin
L’état du bizzarboy lors de cette rencontre, en revanche, le gênait plus…
En effet il n’arrivait pas à savoir si l’étrange personnage était en transe ou tout simplement sous l’emprise des tonnelets de bière de champignons trouvés vides non loin du lieu de leur échange.

Il fut tiré de sa rêverie par les pépiements de deux snotlings en pleine dispute. Les deux petites créatures, que l’on trouvait généralement a fouiller les tas d’ordures, lui rappelèrent que la ville n’était pas loin.
Le futur combattant se releva et pris la direction de la cité orque et pris la peine de donner un grand coup de pied dans les deux énervantes petites choses qui allèrent s’écraser quelques mètres plus loin en poussant des petits cris aigus qui firent sourire Ghrimrok.


Au bout de quelques minutes, il se retrouva enfin aux portes branlantes de ce gigantesque assemblage de bric et de broc que les orks appellent une ville.
A peine entré dans la ville, son instinct, un sens très développé chez les orks, lui rappela que les orks grandissent toute leur vie jusqu'à ce qu’ils soient battus par un autre ork… En clair, tout ce qui est plus gros que lui est à éviter et tout ce qui est plus petit est à martyriser. Cette règle, on ne manqua pas de lui rappeler. Plus d’une fois dans les rues de la « ville », des orks aux statures impressionnantes le bousculèrent ou le frappèrent a grands coups de godillots cloutés en éructant un « Dégaj’ avorton » d’une voix qui ne lui permettait pas de répondre.

Une fois compris le fait que sa place est dans l’ombre il put atteindre ce qu’il recherchai : la « plass’ du trok ». C’est en ce lieu que toutes les tractations commerciales, si on peu appeler ainsi des échanges de matériel artisanal et de bouts de ferraille négociés a grands « koud’bouls ». Il régnait sur cette place une ambiance typiquement ork. Une cohue hétéroclite d’orks de toutes les tailles, de frêles grots et de minuscules snots qui couraient entre les jambes des deux premiers, discutant, négociant, achetant, se bagarrant pour des sujets tous d’une importance capitale du type : « C’é ki l’calsson de snot ki a bu ma biere de champi ?? », ou encore « Rendé moi mon squig ou j’vou fou touss sur la gueul ».

Tout autour de cette place se trouvaient des étalages croulants et sales ou tout se vendait.
Les brikolos ventant les mérites de la moindre des armes qu’ils vendaient en disant « ke c le pluss mieu des kustom’ paskya un champ mégazzap de protession ». Les médikos qui, contre quelques dents, la monnaie des orks, vous soignaient. Ce qui revenait généralement a remplacer la partie blessée par une autre, mécanique, généralement conçue par le médikos et fabriquées par le brikolo d’à coté. Le plus étonnant chez ces « guérisseurs » était que leur réputation semblait liée à la quantité de sang maculant leur torse et leur tablier. Un peu plus loin on pouvait voir des éleveurs de squigs, des petites créatures qui selon leur morphologie, très aléatoire d’un animal a l’autre, pouvaient servir a tout : animal d’attaque, lampe de poche, chewing-gum, ou poche a carburant…
En continuant, on tombait sur les étalages de nourriture et de boissons, dont la plus populaire semblait être une biere de champignons dont la couleur vert vif ne semblait rebuter personne. Au fond de la place se trouvait ce que cherchait Ghrimrok, la zone ou les chefs de bande viennent recruter le la « chair ‘frèch ».

En passant parmi les étalages, le jeune ork s’acheta du matériel pour son futur métier, un « fling’ » que le brikolo lui assura être un « ezempl’ de puissanss et de présizion », un grand couteau de chasse, et une veste de cuir couverte de plaques de métal qui lui assureraient une protection sommaire, donc bien suffisante pour un ork. Il laissa l’artisan au moment ou un ork qui avait manifestement perdu son bras récemment le prenait a partie, apparemment pour une histoire de « gro’fling’pourrav ki march’ pas ».

Ghrimrok continua son avancée en évitant les medikos complètement fous qui remuaient leurs « pèle-skalp’ », sorte de gros couteau rouillé qui leur servait a leurs opérations. Il arriva finalement entier devant la petite estrade ou se trouvaient les chefs de bande.
Un en particulier attirai son attention. Il dépassait ses voisins d’une bonne tête ce qui en disait long sur son statut social. Sous son grand manteau de toile renforcé de gros anneaux de fer on pouvais distinguer du métal a la place de son torse... il semblait avoir eu la chance de survivre a une confrontation avec une roquette et un mediko. Ghrimrok se demanda laquelle lui faisait le plus peur…
Ce Boss, ou Nob comme on les appelle, semblait être craint et respecté, concept qui vont de pair dans la société orkoïde, car en plus d’avoir un torse en métal parfaitement fonctionnel, tout son équipement, bien qu’hétéroclite et fait de tout et surtout n’importe quoi comme celui des autres, avait l’air plus solide, plus puissant,... bref « pluss mieu » que ce que les orks avaient l’habitude de porter. Cela prouvait que même son brikolo habituel ne lui vendait que son meilleur matériel.


Quelques minutes passèrent, et bientôt Ghrimrok fut entouré d’autres jeunes orks bien décidés à se faire engager dans la meilleure bande possible. Tous jouaient des coudes, ou donnaient des coups avec leurs poings leurs pieds ou ceux de leurs camarades trop faibles pour résister à la tension générale, pour se faire remarquer des Nobz.
Enfin un Nob s’avança sur l’estrade et pris la parole :
-« La ferm’ band’ de grots !! Vous êtes issi passkeu vou voulé devnir des boyz… »
Un murmure d’approbation parcourut les jeunes orks.
-« Alors z’etes mal !! Ricana le gigantesque ork. Yena ki sron choizi ajourdui… lé autr vou vaudré pu rien !! Vous sré trop minables pour être des vrais Boyz... on voudra plu vou voir ! C clair ?
-WHAAAAAAAAG !!! » Crièrent tous les apprentis combattants reprenant le cri de guerre ancestral des orks.

Alors commença le ballet des Nobz s’avançant pour beugler sur un jeune ork pour lui donner ses premiers ordres en tant que membre de sa bande, avant de repartir avec les élus rayonnants de fierté.
Ghrimrok continuait à observer le boss qu’il avait remarqué en arrivant. Il avait appris par d’autres apprentis boyz que cet ork s’appelait Morkagh et qu’il était l’un des rares à pouvoir porter le titre de big boss tant sa bande était réputée.
Le jeune ork se redressa pour se placer tant bien que mal en bonne position pour être vu du boss qui s’avança enfin. Contrairement aux autres, il ne dit pas un mot. Il se contenta de montrer du doigt un jeune ork qui fut pris en charge par celui qui semblait être son aide de camp, puis un autre, puis le doigt du Nob pointa l’ork situé juste devant Ghrimrok.
Ce denier, désemparé, sentit son instinct réagir à l’explosion d’adrénaline qui arriva dans ses veines. Vif comme l’éclair, il sortit son fling’ de son holster et administra un violent coup de crosse sur le crâne de l’ork choisi, qui tomba, assommé, avant d’avancer fièrement vers l’aide de camp du big boss, qui le regardait de ses yeux rouges et perçants, mais ne dit rien.

Le subordonné de Morkagh s’appelait Garh’Zed, attrapa le jeune boy nouvellement accepté dans la bande et lui dit :
-« Ekout’ bien gamin !! Ta d’la chanss qu’eul boss il ème bien lé tet a klak… mé c moué ki vé te former, alor s’tu veu po te r’trouver bouffé par un squig t’a intéré a fer skeuj di !! Cé klair ??
-Oké, Boss !! » Répondit Ghrimrock.


-« Ohé, Boss ??... Chef !! Cé not’tour. »
Ghrimrock ouvre les yeux et regarde qui a osé l’interrompre dans sa rêverie. C’est Ghar’Zed qui, s’il est trop vieux pour espérer lui voler sa place de chef, est très utile pour son expérience et ses conseils avisés.
-« Fau k’zalliez choisir boss. » Répéta le vieil ork à la peau parcheminée.
Le jeune chef ork se lève et avance sur l’estrade. Sa bande avait rencontré un requin des sables une semaine plus tôt et il lui faut remplacer trois membres.
Et maintenant, c’est lui qui se tient sur l’estrade à regarder les jeunes visages sur lesquels on peut lire l’excitation et l’anxiété. Oui il est content. Content de lui.
Il commence son choix.

fau bien commencer

.



Bon bah y parait que ça fait bien d'avoir sa gueule sur son blog ... donc voila c'est fait.



le gros truc bleu/blond/rouge a droite c donc MOUA!!



En l'occurence je sui avec l'une des deux femmes de ma vie kam-isole de force.. et un roux.. pardon LE Roux. :)









En parant des femmes de ma vie, vla la seconde.. ma ptite pop's : pettie chose fragile mais dure comme du bois... a ne pas faire chier ... c pour ça ke j'l'aime :)









Sans oublier bien sur ma ptite chérie du Brésil qu'il faudrai que j'aille voir un jour... sinon je risque ma peau... ^^

l'appetit vient en mangeant

désolé pour le titre mais je suis en train de manger en fait...

oui oui oui je mange en faisant un blog moi môssieur
donc voila pour fêter le création du blog je commence par des conneries...
Comme dirait Ghrimrok :" YAHBON!!"

bon je v retourner a une activité normale et essayer d'ajouter pas que de la merde
a plus